Sonnet pour ma fêlée du bocal

(Dédicace à Marie-Andrée Latour….)

Chimères  en verre pour de l’empathie en bouteille,
Les  monstres intérieurs ne sont que des  ritournelles.
Tapis avec passion dans le creux de l’oreille,
Ces  créatures démentes susurrent de l’irréel.

N’écoutons pas ces bestioles braillardes,
Lovées dans le nid inconditionnel de nos souffrances.
Bravons les tempêtes et soyons revanchardes,
L’amour et l’atruisme resteront notre pitance !

Faisons l’éloge de l’extravagance,
Vivons une vie à outrance !
Et n’en déplaise aux usuelles vanités,

Je brandirai fièrement  le flambeau du farfelu, de l’original,
Ô toi ma muse, ma félée du bocal,
Te dédiant éternellement mes futurs forfaits.

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